22/11/2005

 

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21/11/2005

 



Petit bout

Petit bout, petit homme, tu sais je pense à toi :
Il n’y a pas de sérum pour cette maladie-là.
Petit bout, petit homme, c’est une vraie obsession,
Comme un vrai métronome, mon cœur reprend ton nom.

Comme tu peux me manquer dans les heures qui se traînent,
Comme je suis fatigué de maquiller ma peine !
Comme je voudrais te voir le matin au réveil,
Et te bercer le soir jusque dans ton sommeil !

Petit homme, petit bout, quand je t’ai dans mes bras,
Je retrouve le goût de la vie grâce à toi ;
Petit homme, petit bout, dépêche-toi de grandir
Viens vite auprès de nous, ne nous fais plus languir.

On a tout préparé, il ne manque plus que toi…
Viens pour faire résonner la maison de ta voix.
Viens faire les 400 coups aux parents que nous sommes,
Grâce à toi, petit bout et bientôt petit homme…

Marc Florian

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18/11/2005

 

10:47 Écrit par Jardin Secret | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

16/11/2005

 




Car je t’ai vu naître

Venu bien avant l’heure,
Tu dors sous un soleil
Dont la douce chaleur
Provient d’un appareil.

Je te vois sous le verre
D’un berceau loin de moi ;
Ce sont des infirmières
Qui prennent soin de toi.

Et je veux te serrer
Dans mes bras qui t’attendent !
Cet enfant qui est né…
Quand va-t-on me le rendre ?

Tu portes mes espoirs dans ton p’tit cœur qui bat,
Nous sommes deux inconnus, pourtant je t’aime déjà.
Je ne t’ai pas porté mais j’ai ce vide en moi :
Il ne sera comblé que quand tu reviendras.

Car je t’ai vu naître et tu me verras mourir,
Ton premier cri sera mon dernier souvenir ;
Je sais pourquoi j’existe et pourquoi je me bats,
Lorsque tu t’abandonnes dans le creux de mes bras.

Tes petits vêtements
Encore trop grands pour toi
Sont doux comme ta maman
Alors dépêche-toi :

Si tu veux de l’amour,
On en a à revendre.
On décompte les jours,
C’est si long de t’attendre !

On se réveille la nuit
Comme si tu étais là,
Pour aller voir ton lit
Et on pleure tout bas…

Tu portes mes espoirs dans ton p’tit cœur qui bat,
Nous sommes deux inconnus, pourtant je t’aime déjà.
Je ne t’ai pas porté mais j’ai ce vide en moi :
Il ne sera comblé que quand tu reviendras.

Car je t’ai vu naître et tu me verras mourir,
Ton premier cri sera mon dernier souvenir ;
Je sais pourquoi j’existe et pourquoi je me bats,
Lorsque tu t’abandonnes dans le creux de mes bras.

Marc Florian

09:34 Écrit par Jardin Secret | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |